Les mille et un trésors de Casablanca
La ville de
Casablanca, que l'on considère aujourd'hui
encore comme un simple point de passage pour les
touristes, renferme pourtant entre ses murs
quelques merveilles accessibles uniquement à
ceux qui savent les apprécier. Casablanca
possède en fait un véritable trésor
architectural fait d'une fusion entre le style
art-déco et l'art arabo-mauresque.
Cette rencontre a en effet donné naissance à une
architecture extraordinaire à Casablanca. Rare
et même unique dans le monde. Une petite
déambulation à travers le centre-ville nous met
d'ailleurs en présence de cette architecture
bien particulière.
Boulevard Mohammed V
Avenue Mohammed V. Le nom est majestueux et
l'artère respire l'histoire. "Cette artère très
commerçante est bordée d'immeubles construits
dans les années 1930, où sont mêlées, avec
beaucoup de charme, inspirations européennes et
orientales . Sur plus de deux kilomètres, cette
artère commerçante rassemble les plus beaux
immeubles de la ville. La rencontre des motifs
des arts décoratifs marocains et des
configurations Arts Déco a produit des décors de
façades originaux où les éléments ornés viennent
agrémenter les façades blanches et nues
caractéristiques de l'époque".
C'est la description, authentique, qu'on peut
lire sur les guides touristiques du Conseil
régional du Tourisme de Casablanca. Description
qui ne fait que rendre les honneurs à cette
artère chargée de mémoire. Fiers et prestigieux,
un nombre impressionnant de bijoux de l'Art Déco
tiennent toujours debout, pour la plupart depuis
plus de 70 ans, et racontent inlassablement
l'Histoire d'une ville, d'une époque.
Pluralisme décoratif
Ainsi, chaque fois que votre regard se porte sur
la façade d'un immeuble, vous commencez à
entrevoir la richesse et l'étendue du patrimoine
moderne de la métropole.
Les ornements faits d'angelots, de corbeilles de
fruits, ou de têtes de lions se mélangent
harmonieusement aux frises en zellige, en stuc
ou aux balcons en bois de cèdre. Le pluralisme
décoratif des façades des grands immeubles du
centre-ville est impressionnant.
En témoignent également les bâtiments
administratifs de la place Mohammed V : siège de
la poste réalisé en 1918 par Adrien Laforgue,
siège du consulat de France réalisé en 1922 par
Albert Laprade, bâtiment du palais de justice
réalisé en 1923 par Joseph Marrast, le siège de
la wilaya réalisé entre 1928 et 1936 par Marius
Boyer.
Ces bâtiments ont été édifiés dans le style
voulu par les services du protectorat. Un style
"officiel", qui mélange équitablement la
modernité des lignes aux références décoratives
traditionnelles (zellige, tuiles vertes,
arcades, ferronneries…) Malheureusement, ce
lègue est actuellement, plus que jamais, en
danger de mort. Il s'agit donc, avant tout,
d'essayer de préserver ces lieux de mémoire pour
les générations à venir. Plusieurs pas ont
d'ailleurs été entrepris dans ce sens.
Sursaut d'orgueil
64 édifices de Casablanca sont actuellement
classés en tant que patrimoine de la ville. Une
grande victoire à travers laquelle chacun peut
entrevoir l'intensité des efforts investis pour
préserver les trésors architecturaux de la
métropole. Grâce à ce sursaut d'orgueil de la
société civile casablancaise, plusieurs des
modèles d'urbanisme et d'architecture de la
première moitié du XXe siècle qu'abrite la
métropole continuent de vivre.
Tout un ensemble de bâtiments qui nous
rappellent inlassablement que la ville nouvelle
de Casablanca est en fait un véritable creuset
universel de l'architecture du siècle dernier.
Celle qu'on appelle de manière générale
l'architecture du monde moderne. Un produit
touristique des plus mémorables. Faire de
Casablanca un produit touristique et culturel
reste de ce fait l'ultime objectif de tous.
Les touristes viendraient ainsi apprécier
l'architecture que le Maroc a produite dans son
ère de modernité où Casablanca a été en phase
avec les plus grandes métropoles du monde, New
York ou Paris par exemple.
Pour vous repérez
La mosquée Hassan II
Érigé sur l'eau, ce monument incontournable
impressionne par ses proportions et sa finesse.
Le minaret de cette mosquée, dont la hauteur
atteint les 210 mètres, est en fait le plus haut
du monde.
Édifié en grande partie sur l'eau, ce joyau de
l'artisanat marocain brille par l'ornementation
de ses surfaces extérieures et intérieures et se
veut le symbole de la tolérance et de la paix.
Le quartier des Habous
Création unique au Maroc, le quartier des Habous
a été conçu sur le modèle de la médina
traditionnelle. Sous les grandes arcades se
niche une série de bazars présentant un éventail
des produits d'artisanat provenant de tous les
coins du pays : poteries, objets en cuir,
meubles en bois, tapis… les boutiques regorgent
de produits destinés à la clientèle locale et
aux touristes.
La place Mohammed V
La place, conçue en 1920, représente le centre
administratif de Casablanca. Elle est entourée
d'élégants édifices. Le consulat de France, qui
renferme dans sa cour d'honneur la statue de
Lyautey, est situé entre la wilaya (bâtie en
1930) et l'ancien palais de justice (bâti en
1925). Au centre de la place, une fontaine aux
formes circulaires offre un spectacle de jets
d'eau lumineux et musicaux.
Le marché central
Au coeur du boulevard Mohammed V, le marché
central, ouvert tous les jours de 7h à 14h, voit
affluer les plus belles récoltes du jour.
Fleurs, fruits, épices, viandes, poissons et
crustacés sont tellement bien présentés qu'ils
mettent en appétit. Quelle bonne occasion que de
prendre ses distances avec la circulation et que
de flâner dans ce marché en partie couvert.
La corniche
A partir du phare d'El Hank, un cortège continu
de plages et de piscines, de villas, de cafés,
d'hôtels et de restaurants borde le boulevard de
la Corniche. C'est aussi le haut lieu de la vie
nocturne casablancaise.
Magasins de luxe et galeries
commerciales :
Le visage séducteur de la métropole
Casablanca est une vitrine du Maroc moderne.
Elle est incontestablement le lieu incontournable pour le shopping.
C'est la réalité
de cette métropole qui, à quelques points près,
arrive à se mettre au diapason des autres
métropoles internationales. Il n'y a qu'à voir
le nombre impressionnant de grandes marques qui
fleurissent un peu partout dans les quartiers
commerçants de la ville pour s'en convaincre
définitivement.
Au quartier Maârif, un des quartiers les plus
huppés de Casablanca et qui abrite les célèbres
Twin Center, les enseignes des grandes marques
poussent comme des champignons. En l'espace de
quelques mois seulement, nombre de boutiques
luxueuses et de franchises non moins pompeuses
ont ouvert leurs portes dans ce quartier. Rien
que pour le secteur de l'habillement, on compte
44 franchises déjà installées au niveau de la
métropole.
La ville regroupe désormais une multitude de
magasins qui n'ont rien à envier à ceux
rencontrés dans les métropoles d'Europe. De
célèbres marques y ont d'ailleurs élu domicile.
Pour les Casablancais avides de shopping (et les
Casablancaises surtout !), c'est l'endroit idéal
pour dépenser un peu, et parfois beaucoup,
d'argent.
Désormais, en se promenant à travers les
boulevards et rues de ce quartier, des vitrines
impeccables d'enseignes mondialement connues
séduisent inévitablement les flâneurs et les
incitent à faire leurs emplettes. Et pas
uniquement les boutiques d'habillement.
Pour s'installer, ces franchises ont bien
entendu choisi les places commerçantes les plus
fréquentées. A l'image du boulevard de la Marche
Verte (boulevard Massira El Khadra), investi
depuis peu par des magasins de luxe et des
boutiques de marques mondialement connues.
Ce boulevard est ainsi devenu, sans conteste, le
siège des grandes marques internationales. Là,
vous pourrez flâner et entrer librement dans les
boutiques. C'est une artère très animée où
jeunes et moins jeunes viennent très
régulièrement. Ce nouveau centre-ville de
Casablanca vous permettra de passer un bon
moment de shopping. Il est sûr que vous ne
reviendrez pas les mains vides.
Au hasard des ruelles de l'ancienne médina
:
La Sqala, un fortin converti en café maure
L'ancienne médina
de Casablanca, avec ses ruelles enchevêtrées,
offre un contraste saisissant avec la ville
nouvelle qu'elle côtoie. Relativement peu
étendue, la vieille ville est un endroit
agréable et vivant. Un avant-goût de cette ville
plurielle dont les potentialités touristiques
restent encore à découvrir.
L'ancienne médina, autrefois ceinte de remparts
dont il ne subsiste aujourd'hui qu'une partie,
borde le littoral sur près d'un kilomètre.
Détruite en partie lors du tremblement de terre
de 1755, la médina renferme les monuments les
plus anciens de Casablanca.
À proximité de Bab El Marsa (porte de la Marine
située en front de mer et s'ouvrant sur l'actuel
boulevard des Almohades), se trouve la mosquée
Jamâa Ould el-Hamra, construite à la fin du 18e
siècle. L'architecture soignée de cet édifice
vaut assurément le détour.
Sans oublier les multiples marabouts que l'on
découvre tout au long des ruelles de la médina.
Sidi Allal El Kairouani, Lalla Beida, Sidi
Bousmara, une multitude de sanctuaires chacun à
l'histoire différente.
Autre monument qu'il faut absolument prendre le
temps de visiter et d'en savourer le mystère :
la Sqala.
Située face au port de pêche, ce bastion
fortifié du 18e siècle est l'un des rares
vestiges du règne de Sidi Mohammed Ben Abdellah.
Ce Sultan Alaouite, à qui l'on doit la
reconstruction de Casablanca en 1770, avait en
effet armé la cité d'une batterie, la Sqala.
Celle-ci pointe encore fièrement ses vieux
canons vers le large.
"Gardée" par deux zaouïas, Sidi Allal El
Kairouani et Sidi Bousmara, la Sqala n'en dégage
que plus de charme et d'évocations mythiques.
"Magique" est en fait le mot qu'il faut pour
décrire ce fortin, demeuré pendant longtemps à
l'abandon.
La Sqala, ce site unique à Casablanca, a
finalement et fort heureusement repris vie en
2002, et ce grâce à l'implication du privé. Le
site s'est en effet métamorphosé en café maure.
L'entreprise a pourtant la particularité d'être
à 100 % citoyenne. En fait, le café-restaurant
finance une association de sauvegarde du
patrimoine de l'ancienne médina.
L'association Sqala s'est fixé pour objectif la
sauvegarde et la protection de l'environnement
proche de l'ancienne médina, ainsi que
l'organisation et la promotion de manifestations
culturelles par le biais d'une galerie
photographique et d'une esplanade, espace
culturel et événementiel de l'association. Le
cadre se prête d'ailleurs parfaitement à
l'organisation de telles actions. Il se prête
tout aussi bien, sinon mieux, à la rencontre du
tout Casablanca.
A la Sqala, personne ne peut nier ce mieux-être
ni cette douce sérénité qui s'empare du
visiteur. Et il faut bien l'avouer, tout, dans
la construction et l'agencement de cet espace,
et dans toute la mémoire qu'il recèle, contribue
à faire naître chez le visiteur autant de
sensations : la force communicative de la
pierre, les hauts plafonds, le murmure de l'eau
s'écoulant paisiblement des fontaines, les
couleurs apaisantes, l'exubérance du jardin
andalous, l'odeur sucrée du thé à la menthe et
celle des gâteaux marocains…
La Sqala porte parfaitement son nom : l'escale.
Une escale pour s'abriter de l'effervescence de
Casablanca. Aujourd'hui, la Sqala offre aux
Casablancais leur premier café maure. Un univers
qui a la particularité, ou disons même la magie,
de sortir ceux qui le fréquentent de leur
quotidien. Une belle pause thé en perspective !
Sidi Allal El Kairouani, premier
saint-patron de la ville
Le sanctuaire du premier saint patron de la
ville, Sidi Allal El Kairouani, se trouve
derrière la Sqala, sur la place de Sidi El
Kairouani. Le sanctuaire abrite la tombe de Sidi
Allal et de sa fille, Lalla Beida. Tous les deux
venus de Kairouan (Tunisie) au 14e siècle.
La légende raconte que Sidi Allal El Kairouani,
parti de Kairouan vers le Sénégal en barque,
avait fait naufrage au large de Casablanca où il
a été recueilli par quelques pêcheurs. À la mort
de sa femme, il avait demandé à son unique fille
(Lalla Beida) de le rejoindre. À son tour, sa
fille fait naufrage et se noie devant
Casablanca. Sidi Allal la fait alors ensevelir
en face de la mer et demande d'être enterrée à
ses côtés. Le sanctuaire de Sidi Allal El
Kairouani est également connu sous le nom de Dar
El Beida (maison de la Blanche) en hommage à sa
fille, connue pour la blancheur de son teint.
A moins que ça ne soit pour ses murs chaulés
visibles de loin, en mer, Casablanca porterait
vraisemblablement le nom de Dar El Beida, en
souvenir du patron des pêcheurs Allal Al
Kairouani et de sa fille Lalla Beida. Un nom
qu'arbore la ville à partir de 1770, alors que
le Sultan Moulay Mohammed Ben Abdallah (Mohammed
III) entreprenait sa reconstruction.
Agadir
![]() |
AGADIR : QUE LA FETE COMMENCE !
Entre le vert odorant des eucalyptus, des pins, des tamaris et le bleu enchanteur d'une mer limpide, calme, vivifiante, délicieuse, bleu pur à peine plus soutenu que celui du ciel où, tous les jours, brille un soleil éclatant, s'étale une sublime plage de sable fin et doré, longue de dix kilomètres, la plage d'Agadir.
C'est dans ce splendide décor naturel qu'a été construite la plus belle, la plus prisée, la plus hospitalière station balnéaire du Maroc.
Pratiquer tennis, golf, voile, équitation... s'essayer au ski nautique, à la plongée, à la pêche au gros... se délecter de poissons frais, de plats typiques de la meilleure gastronomie maghrébine...
Danser jusqu'à l'aube... s'endormir dans le luxe
accueillant d'un hôtel au service raffiné...
changer d'air dans les régions saisissantes du
Haut Atlas, rencontrer les fameux "hommes
bleus", découvrir les souks d'une ville
médiévale ou présaharienne...
Sous le soleil d'Agadir, les vacanciers sont
rois.
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A NE PAS MANQUER |
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CLAIRE DE LUNE A TAROUDANNT
Taroudannt est entourée de remparts, épais murs de pisé crénelés, abondamment bastionnés, environnés d'oliviers géants, d'eucalyptus, de palmiers. Surtout ne manquez pas le coche : la balade est magnifique et inoubliable en calèche au clair de lune. Romantisme garanti.
LE SOUK AUX DROMADAIRES DE GUELMIN
Tous les samedis dès l'aube, se tient le plus grand marché aux dromadaires du Maroc. Principaux acteurs : les hommes bleus, ainsi appelés car ils portent des vêtements de cotonnade indigo.
SOUSS MASSA, LE PARADIS DES OISEAUX
Ouvrez grand les yeux et les oreilles. Ici, flamants roses, ibis, canards, tourterelles, hérons cendrés ne sont dérangés que par le galop des gazelles.
La réserve naturelle de Souss Massa est divinement calme, féerique.
FES
FES : LA PLUS IMPÉRIALE DES VILLES IMPERIA LES
Première
capitale du royaume en 808 avec Idriss II, puis
deux fois encore, au XIIIème siècle sous le
règne de Moulay Abdallah, centre spirituel et
culturel du Maroc traditionnel : Fès est une
ville multiple, unique par sa splendeur.
Outre
la ville européenne construite après la première
guerre mondiale, Fès se dédouble en Fès el Jédid
("la Nouvelle") et Fès el Bali ("l'Ancienne").
Fès el Bali se compose elle-même de deux
quartiers.
En 818, plusieurs centaines de familles
musulmanes, chassées d'Andalousie par les armées
chrétiennes, s'installèrent sur la rive droite
de l'oued Fès. Sept ans plus tard, 300 familles
kérouanaises s'établirent sur l'autre rive.
Les Arabes d'Andalousie apportèrent l'art et le
savoir d'une civilisation à l'apogée de sa
gloire. Le quartier des Andalous saisit par sa
splendeur et par la profusion de ses édifices.
Les palais rivalisent d'ornements : boiseries
sculptées, bronzes ciselés, zelliges
polychromes, moucharabiehs, colonnes et plâtres
sculptés...
A
deux pas, la porte monumentale de la Mosquée des
Andalous invite les fidèles au recueillement.
Signalée par son minaret vert et blanc, la
médersa el Sahrij (construite en l'an 1321)
semble ruisseler de sa luxueuse décoration.
Toutes les médersas abritent une cour pavée de
marbre ou d'onyx qu'on aperçoit par les portes
entrouvertes comme un sanctuaire de lumière. Par
une fenêtre s'échappent des voix d'enfants qui
psalmodient. Prêtez l'oreille et vous entendrez
vibrer, comme des cordes, les liens qui unissent
un peuple à sa culture, la terre au ciel, la
matière à l'esprit.
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A NE PAS MANQUER |
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AU RENDEZ-VOUS DES GOURMETS
Fès, décidément capitale, est aussi la capitale
de la gastronomie. C'est le berceau de la
pastilla légendaire et succulente : Une pâte
feuilletée aussi légère qu'un papier de soie
renfermant un subtil hachis de pigeon, de sucre,
d'amandes et d'épices.
Et
puis, en flânant dans les rues, si vous
rencontrez un vendeur de nougat, n'hésitez
pas, arrêtez-vous pour goûter.
LES TRESORS BLEUS DU DAR-BATHA
Près de l'admirable médersa Bou Aanania, le musée du Dar-Catha regorge de trésors.
Admirez la collection des céramiques, les plus belles du Maroc sont dues à la technique et à l'art fassis.
Le célèbre "bleu de Fès" sert généralement de fond au décor, où s'enchevêtrent des motifs géométriques ou stylisés variés à l'infini.
LE TEMPS DES CERISES
A la ville de Sefrou, au mois de juin, les habitants fêtent le retour des cerises. Une procession se rend au tombeau du prophète Daniel. Une savoureuse occasion de découvrir le folklore vivant du Moyen-Atlas : Joyeux tumulte de la fantasia suivi par des chants et des danses paysannes.
AU FOND DU GOUFFRE
Près de Taza, le gouffre de Friouato s'enfonce à 180 m de profondeur.
Un escalier descend jusqu'à un véritable palais souterrain. Salles et galeries semblent hantées d'étranges figures. Ce sont les stalactites, les stalagmites et les concrétions dont se hérissent les parois: Une féerie minérale.
L'EAU DE MOULAY YACOUB
Ici, il est recommandé de se mettre dans le bain! Les eaux chaudes et bienfaisantes de Moulay Yacoub soulagent rhumatismes, affections du nez et de la gorge, maladies de la peau et problèmes gynécologiques.
Soyez parmi les premiers à profiter de la douillette, luxueuse, ultramoderne et toute récente station thermale de Moulay Yacoub et de ses équipes médicales réputées.
















